Chapitre 12 : Parce que c'est la fin
Je suis donc en train détendre le linge mouillé à l'aide de pinces à linge quand le téléphone sonne. D'après ce que j'entends, c'est Gustav qui a répondu. Il parle à peine quelques minutes avant d'appeler mon père. Celui-ci le rejoint au salon.
- C'est pour toi, lui dit le blond d'un air morne
- Tom Kaulitz !
- ...
- Oui.
- ...
- Oh mon dieu !
Je vois mon père s'assoir rapidement dans le canapé, toujours le combiné à l'oreille. Il ne dit rien. Il se contente d'écouter ce que la personne à l'autre bout du fil lui dit. Je ne suis absolument pas rassurée en le voyant devenir plus blanc à chacun de ses « hum hum ». Je me décide à me rapprocher de lui, et ce que je vois me terrifie. Il a les larmes aux yeux. Elles sont prêtes à couler mais il se retient. Lorsqu'il m'aperçoit enfin, il me tend le bras me faisant comprendre de le rejoindre. Ce que je fais. Je m'installe près de lui. A vrai dire, je n'est jamais été aussi proche de lui que maintenant. Encore un peu, et je pourrais me fondre en lui. Il raccroche quelques minutes plus tard. Je le regarde attendant qu'il m'explique ce qui lui arrive, Ce qu'il ne tarde pas à faire.
- Anna, j'ai quelque chose d'important à te dire, me dit –il.
C'est seulement maintenant que je me rappelle. Je me souviens de ce pressentiment que j'avais eu cette semaine. Celui pour lequel je refusée de venir ici ce week-end. Une boule se forme dans ma gorge et c'est avec beaucoup de mal que je lui dis :
- Je t'écoute.
- Je ... Ce n'est pas facile à dire Annabe ... Anna.
- Tu allais dire Annabella, je lui dis dans un chuchotement. Ce n'est pas bon signe pas vrai ?
- Non, me répond t-il sur le même ton.
Une larme coule sur sa joue. Je sais qu'il se passe quelque chose de grave. Je le sens. Et je me sens inutile devant la détresse de mon père. Il essuie sa joue avec hargne, me prend les mains et me regarde dans les yeux.
- Dit moi, je le supplie toujours en chuchotant.
- En rentrant à la maison, ta mère à ...
- A quoi ?, j'ai les larmes aux yeux tellement j'ai peur de comprendre.
- Elle a eu un accident.
Je ne réponds rien. Je détourne mon regard du sien, et laisse les larmes couler sur mes joues. Je savais que je ne devais pas venir ici ce week-end. Je le savais. Elle est morte et .... Mais attendez mon père ne m'a pas dit son état. Je me retourne donc vers lui et comme s'il avait lu dans mes pensées il me dit.
- Elle est gravement blessée. Ils sont entrain de l'opérer à l'heure qu'il est. Apparemment, elle aurait une hémorragie interne. Ils doivent l'arrêter pour qu'elle ait une chance de s'en sortir.
Cette fois s'en ai trop. Je craque. Mon père me prend dans ses bras et me berce doucement pour me calmer.
Nous sommes maintenant à l'hôpital où ma mère a été emmenée. Elle est toujours en salle d'opération. D'après la femme qui nous a renseignés, cela fait au mois trois heures qu'elle y est. Nous sommes donc contraints de patienter dans la salle d'attente. Il est presque 22h, et maman n'est toujours pas sortie. Gustav et Georg sont partis nous cherché quelques chose à manger, même si je n'est absolument pas faim, Et moi je patiente toujours avec mon père, mon oncle et Liza à mes côtés.
Un médecin approche enfin de nous. On se lève tous et attendons qu'il nous parle. Ce qu'il ne tarde pas à faire en voyant nos têtes.
- Vous êtes Monsieur Kaulitz ?
- Oui
- Dr Hermann, je suis le médecin qui a pris en charge votre amie.
- Comment va-t-elle ?
- Je vais être franc avec vous, elle ne va pas très bien. L'accident a été violent. Elle a subit un très gros traumatisme. Nous avons passé près de 6h avec elle en salle d'opération. Nous avons réussi à arrêter les hémorragies, mais elle a perdu énormément de sang. Elle est actuellement dans le coma.
- Est-ce qu'elle va ce réveillé ?
- C'est un coma profond. Je suis incapable de répondre à votre question. Seul le temps nous le dira.
Seul le temps nous le dira ... Mais pour l'instant, il ne nous dit rien. Cela va faire bientôt 7 mois que ma mère est dans le coma. Au début je ne voulais pas la quitter de peur qu'elle ne se réveil sans personne à ses côtés. Puis au fil du temps, je me suis fait une raison. Je venais tous les jours pendant 1h ou 2, puis je repartais. En ce moment, j'y vais moins souvent car j'ai des examens qui approche et je passe beaucoup de temps à réviser. Mais ce soir j'ai envie d'y aller alors je vais accompagner mon père qui lui n'a jamais cessé d'y aller, même pas pour une journée.
Nous sommes dans la chambre de ma mère. Tom a fait en sorte qu'elle est une chambre individuelle. Avec le temps, on a essayé de la rendre la plus joyeuse possible. On apporte des fleurs régulièrement, et nous avons amenais quelques cadres avec des photos de nous tous. Comme à chaque fois, je m'installe dans le fauteuil à côté du lit, tandis que mon père s'assoit au bout du lit en faisant attention aux jambes de maman. On passe quelques instant à bavarder tous les trois. Bien sûr elle ne nous répond pas. Le médecin fait alors sont apparition. Il demande à mon père de l'accompagner dans le couloir car il doit lui parler. Ils sortent et papa laisse la porte entrouverte. Le médecin commence alors à parler. Mon père ne dit rien, et moi je les écoute.
- Euh, voilà monsieur Kaulitz, je voulais vous parler en privé car j'ai quelque chose à vous dire à propos de votre amie.
- Je vous écoute, lui répond mon père.
- Bien, comme vous le savez, cela fait maintenant 7 mois que Margareth est dans le coma.
- Oui, je le sais, je viens ici tous les jours je vous signal.
- Oui, mais voyais vous, sa commence à faire long. Je pense que vous devriez la débrancher pour qu'elle ne souffre plus et ...
- BALIVERNE !!! Vous nous avez dit qu'elle ne souffrait pas !
- Je sais que je vous est dit cela, mais en réalité on ne peut pas le savoir ...
- Alors pourquoi dites vous cela !!??
- Mes collèges pense qu'elle souffre, dit-il.
- Je ne vous croit pas ! En plus pourquoi me dire cela à moi ? Je n'est aucun pouvoir sur elle. Je ne suis pas son mari ! Je suis seulement le père de sa fille !
- J'ai pensais que l'information passerai mieux venant de vous.
- Vous m'avez dit ça, pour que je le demande à Anna ? Vous êtes un monstre ! Vous préféré qu'elle déteste son père plutôt que vous ?!
- Non, je ...
- CE N'ETAIT PAS UNE QUESTION !!!! Vous ne vous rendez pas compte de ce que vous dites ou quoi ?? Anna n'a même pas encore 17 ans ! Alors je vais vous dire MON-SIEUR le Docteur, oui je vais dire à Annabella ce que vous venez de me dire, mais en aucun cas elle ne prendra de décision, du moins pas avant qu'elle est 18 ans.
- Mais ...
- Il n'y a pas de mais ! Pour elle ce que vous lui demandait, c'est de tuer sa mère. Je refuse qu'elle prenne cette décision à la légère parce qu'un médecin lui a dit, est-ce que j'ai était assez clair ?
- Très clair.
- Bien ! Alors sur ceux, la discussion est close.
Il ré-entre de nouveau dans la chambre. Je le regarde droit dans les yeux. Il me dit qu'il doit me parler, mais je le coupe et lui dit que c'est inutile, que j'ai tous entendu. Il viens se placer près de moi et me prend dans ses bras, en me chuchotant que je ne suis pas obligeais. Mais si je le suis. Quel qu'elle soit, je devrais prendre une décision.
[Ellipse]
Cinq ans on passé depuis cette après midi à l'hôpital. J'aurais 22 ans dans quelques semaines. Vous vous demandez surement quel a été mon choix ? Et bien, le jour de mes 18 ans, j'ai pris la décision de ne pas débrancher ma mère. Je n'aurai pas pu vivre avec « ce meurtre » sur la conscience. Parce que oui, pour moi c'était un meurtre. Finalement, la nature a fait son œuvre, il y'a deux ans. Même si cela m'a attristé, j'y été préparé, donc je l'ai plutôt bien vécu. De plus, je suis plutôt bien entouré avec ma famille et Julian. Qui est Julian ? C'est mon petit ami. Je sort avec lui depuis trois ans maintenant et on vit ensemble depuis presqu'un an. Aujourd'hui nous allons manger chez mon père. Nous venons d'arriver devant la maison et je n'ai même pas le temps de descendre que j'entend :
- Hey toi ! Les mains en l'air !
Je me retourne et voit Max, un révolver en plastique pointé sur moi dans ses petites mains.
- Bonjour cousin, lui dis-je tout sourire
- Bonjour cousine, me répond-il en souriant à pleine dents.
Et oui vous ne rêvé pas Bill et Liza on eu un petit garçon. Il a 3 ans et demi et je l'adore. Il est un peu comme un petit frère. Mais ce n'est pas tout, Gustav aussi est papa. Son petit bout de chou à 6 mois et il est vraiment très beau. Quant à Georg, il reste le célibataire endurcit qu'il était plus jeune. Ses parents désespère de le voir se caser et fonder une famille, mais comme il le dit si bien, il est déjà 4 fois papa et 3 fois grand-père.
Je vois arrivé toute ma famille derrière mon cousin. Je descend de la voiture et sert fort mon père dans mes bras. Je prend la main de Julian et nous entrons tous dans la maison après avoir dit bonjour à tous le monde. Nous nous installons dans le salon et Georg commence à nous servir un apéritif. Il s'apprête à me servir un Malibu lorsque je l'en empêche pour lui dire que je prendrais uniquement le jus d'orange. Tous les regards sont alors posés sur moi. Je me tourne vers Julian. C'est le moment. Je me lève et dit :
- Euh, Julian et moi avons quelque chose à vous annoncer.
- On t'écoute, me dit Georg.
- Et bien, Je suis enceinte.
Un blanc s'installe, mais il est vite coupé par mon père.
- Mon Dieu, je n'ai même pas 40 ans et je vais déjà être grand-père !
- Tu te prend un coup de vieux hein grand frère ?, le taquine Bill.
- Arrête je vais avoir des dreads blanche si ça continu, dit-il en rigolant. Dans tous les cas, félicitation ma puce.
- Oui félicitation, reprennent-ils tous en même temps.
C'est vrai que mon père est encore jeune pour être grand père, mais je pense qu'il en profitera pour rattraper tout le temps qu'il a perdu avec moi. Je suis coupé dans ma réflexion par Georg.
- Han !! Mais ça veux dire que je vais être arrière-grand-père ! Et dire que mes parents voulais que j'me case, mais je suis encore plus vieux qu'eux maintenant !
- Arrête de dire des bêtises Yéti, lui répond mon oncle.
[Ellipse]
J'ai accouché il y'a une semaine maintenant. Mon père a tenu à ce que je vienne habiter chez lui au moins au début, pour pas que je soit seule en cas de problème, puisque Julian a du partir en voyage d'affaire. Aujourd'hui, j'ai l'intention d'aller présenter mon enfant à ma mère. Je suis donc en train de me préparer, ainsi que mon bébé. Une fois prêt je descend les escaliers, mais j'entend du bruit alors que je pensé être seule.
- Recule !
- Mais c'est bon là, je vais finir dans la piscine à ce rythme.
- Liza, juste un pas et c'est bon.
- Bon ok !
- D'accord bouge plus. Max !!!! Viens rejoindre maman, que je vous prennent en photo tous les deux !
Je vois Max accourir et ce placer à côté de Liza. Bill a à peine pris la photo que Max est déjà reparti. Je fini de descendre les escaliers, les salue et m'en vais mon bébé dans les bras. J'arrive au cimetière 15 min après et me dirige vers la tombe de ma mère. Au passage, je traine mes pieds dans la couche épaisse de feuilles de chêne que l'automne à fait tomber de ses arbres. J'aime tellement ce temps. J'arrive enfin devant le caveau de ma mère.
- Bonjour maman ! Comment vas-tu ? Moi très bien, je suis venu te présenter quelqu'un ... Maman, je te présente Maggy ... ma fille.
FIN
Et voilà, c'es fini!!!
J'espère que cette fiction vous aura plu malgrès l'absence prolongé
En tout les cas, je suis heureuse d'avoir pu la finir j'ai bien cru que je n'y arriverais pas.
Angie je crois bien que j'ai réussit mon défi nan?? XD
En ce qui concerne la poursuite de ce blog, j'ai bien une nouvelle idée de fic en tête mais je ne la posterais pas tant qu'elle ne sera pas écrite entièrement aux moins au brouillon.
Je vous posterai peut être de temps en temps des OS mais avant cela je vais relooker mon blog. Donc sa risque de prendre un peu de temps avant le prochain poste. Mais si certain d'entre vous veulent être prévenu dite le moi.
Sur ceux je vous dit au revoir et surtout merci d'être encore là!!!
bisous OR ... HELL ... I